Abonnez vous à la lettre d'informations

Détection de l'apron par l'ADN environnemental : des tests prometteurs

Dans un cours d’eau, les poissons laissent pendant un certain temps des traces de leur présence, par leur ADN provenant du mucus, des fèces, des urines… Pour essayer de détecter leur présence, un protocole expérimental a été mis en place en 2012 et 2013, pour procéder à une première série de tests contrôlés avec des aprons encagés issus de reproduction artificielle. Les tests effectués sur un ruisseau et un cours d'eau de calibre moyen ont permis de tester la faisabilité de la méthode. Ils ont révélé, entre autres, que l’apron se détecte mieux de nuit que de jour et que la détection est meilleure avec des pompages à 50 mètres, sur les cours d’eau de calibre moyen.

En 2014, la mise au point de la méthode d'échantillonnage devrait se poursuivre par la poursuite des tests. Affaire à suivre!

A lire dans l'espace documentation

Les aprons réintroduits se reproduisent !

L'Onema a procédé à un échantillonnage d'environ une douzaine d'individus en 2011 et 2012 sur différents secteurs lors des suivis liés aux réintroductions.

Tous les individus analysés sont de souche Beaume correspondant aux aprons réintroduits, sauf un qui serait issu d’une hybridation entre un individu réintroduit et un apron  de souche Drôme ou Durance. C’est une information d'importance car, si nous savions que les aprons réintroduits se maintenaient, c’est la première fois que leur reproduction est ainsi mise en évidence.

A lire dans l'espace documentation

Etudes génétiques : premiers résultats des analyses

De premiers résultats très intéressants, présentés par Vincent Dubut de l'Université d'Aix-Marseille lors du comité de pilotage du PNA :

En Ardèche, les premières analyses révèlent que la différentiation génétique entre la Beaume et l’Ardèche est très importante. Elle est notamment liée à l’impact des seuils de Ruoms et de Sous-Roche (infranchissables à la montaison). En conséquence, à ce stade de l’étude, un secteur apparaît comme plus fragilisé : le secteur en amont du seuil de Ruoms.

Sur la Loue, les campagnes de prospection ont permis à ce jour de capturer et échantillonner 109 individus en vue des analyses génétiques. Celles-ci vont se poursuivre en 2014. Une première analyse permettant d’évaluer l’impact du seuil de Bellerive sur la connectivité des populations qui se situent de part et d’autre de cet ouvrage a pu être effectuée. Celle-ci ne révèle pas de différentiation génétique entre l'amont et l'aval au niveau de ce seuil.

Quels outils pédagogiques aujourd’hui et demain ?

Le 4 novembre 2013, une réunion était organisée à la gare des Ramières (Allex) pour échanger sur les outils pédagogiques existants et/ou à construire dans le cadre du PNA Apron. Le partage d’expériences était animé par Stéphane Morinière, animateur nature de la communauté de communes du val de Drôme.  

A lire dans l'espace documentation

Le dernier compte-rendu du comité de pilotage du PNA est en ligne

Celui-ci s'est tenu à Lyon le 4 octobre dernier et a rassemblé plus d'une trentaine de participants venant de l'ensemble du bassin rhodanien. L’occasion de faire un point sur l'avancement général du programme et de présenter certaines des actions engagées. Un point a également été effectué sur la plainte pour violation de la convention de Berne visant les états suisses et français sur le Doubs et la Loue. Enfin, le programme technique et financier 2014 a été présenté.

A lire dans l'espace documentation